Le Parti National pour la Nouvelle Énergie du Congo (PNEC) a tenu, le 28 février à Kinshasa, une réunion stratégique sous la présidence de son président national, Michel Mwika Banza. À l’issue de ces travaux consacrés à l’examen de la situation politique, sociale et institutionnelle du pays, la formation politique a rendu publique une déclaration adressée à l’opinion nationale et internationale.
Dans ce document, le PNEC affirme intervenir au nom du « devoir républicain », estimant que la conjoncture actuelle impose une prise de position claire face aux évolutions qu’il juge préoccupantes. Le parti dit avoir analysé plusieurs faits récents qui, selon lui, mettent à mal la consolidation de l’État de droit et le pluralisme démocratique en République démocratique du Congo.
Membre de la plateforme Sauvons la RDC, le PNEC dénonce ce qu’il considère comme un retour progressif à des pratiques autoritaires et liberticides. Il pointe notamment la dissolution de certaines formations politiques d’opposition ainsi que des restrictions qu’il qualifie d’excessives à la liberté d’expression et d’action politique.
La déclaration fait également état de poursuites judiciaires jugées sélectives et d’un climat politique tendu ayant, selon le parti, conduit plusieurs figures publiques à quitter le pays. Pour le PNEC, ces dynamiques fragiliseraient davantage la confiance entre les institutions et les citoyens.
En conclusion, le parti appelle au respect strict des principes constitutionnels, au renforcement effectif des libertés fondamentales et à la mise en place d’un dialogue politique inclusif, estimant qu’il s’agit là des conditions essentielles pour préserver la stabilité institutionnelle et démocratique du pays.
