La journée « ville morte » décrétée ce mardi 11 août 2026 par des mouvements citoyens et des groupes de pression est diversement observée dans la ville de Butembo, au Nord-Kivu. Les activités restent timides dans plusieurs coins de la ville.
À 9 heures, certains quartiers de Butembo connaissent une faible activité, tandis que quelques commerces et services ont ouvert leurs portes, malgré l’appel à observer une journée sans activités.
Dans plusieurs axes de la ville, la circulation demeure également réduite. Cette situation traduit un suivi partiel de l’appel lancé par les mouvements citoyens et groupes de pression.
Sur le terrain, quelques jeunes manifestants effectuent des rondes dans différents endroits de Butembo. Leur objectif est notamment de sensibiliser la population au respect de la journée « ville morte » et de veiller au maintien du calme.
Ces jeunes sont mobilisés pour faire respecter l’appel dans un contexte où les organisateurs souhaitent une forte adhésion de la population.
Cependant, tous les habitants ne semblent pas avoir répondu de la même manière à cette initiative. Dans certains secteurs, des activités socio-économiques se poursuivent timidement.
La situation reste relativement calme à 9 heures, malgré la présence de ces groupes de jeunes dans certains endroits de la ville.
Les autorités locales n’ont, à ce stade, signalé aucun incident majeur lié au déroulement de cette journée « ville morte ».
Les organisateurs devraient poursuivre leurs actions de sensibilisation au cours de la journée afin d’obtenir un respect plus large de leur mot d’ordre.
Cette journée intervient alors que Butembo, à l’instar d’autres zones du Nord-Kivu, reste confrontée à des préoccupations sécuritaires et sociales qui alimentent régulièrement les mobilisations citoyennes.
Pour l’heure, le bilan du suivi de cette journée reste mitigé : certaines activités fonctionnent au ralenti, tandis que d’autres se poursuivent normalement.

La situation pourrait toutefois évoluer au cours des prochaines heures, selon l’attitude des habitants, des opérateurs économiques et des autorités.
À 9 heures, Butembo présente donc une image contrastée, entre rues moins animées, activités timides et présence de jeunes mobilisés pour faire respecter l’appel à la ville morte.
