La République d’Afrique du Sud a annoncé qu’elle retirera ses contingents restants de la MONUSCO. Une décision qui soulève des interrogations sur la capacité de la mission à maintenir la sécurité et la stabilité dans certaines régions en proie à la sécurité en RDC.
La MONUSCO rend hommage et questionne
Dans son communiqué rendu public le dimanche 08 février 2026 à Kinshasa, la mission onusienne a exprimé sa « profonde gratitude » au gouvernement et au peuple sud-africains, saluant le dévouement des Casques bleus et rendant hommage à ceux tombés au service de la paix. Mais au-delà des mots, comment la mission va-t-elle compenser le départ d’un contingent expérimenté ?
Quels défis sur le terrain ?
La MONUSCO assure qu’elle coordonnera la transition avec le Secrétariat de l’ONU pour qu’elle se déroule « sûre, ordonnée et responsable ». Pourtant, certains congolais s’inquiètent : ce départ pourrait créer des vides sécuritaires et compliquer la protection des populations locales.
Vers un tournant pour la mission
Ce retrait soulève plusieurs questions notamment la MONUSCO a-t-elle les moyens et la stratégie pour maintenir son efficacité ? Quel signal ce départ envoie-t-il aux autres contributeurs internationaux et aux acteurs locaux ? Le pays pourrait ressentir les effets dans les mois à venir, et l’équilibre entre diplomatie, sécurité et perception internationale semble fragile.
Une période de vigilance
Alors que la RDC fait face à des défis humanitaires et sécuritaires majeurs, le départ des Casques bleus sud-africains pourrait marquer un tournant pour la mission onusienne. L’attention reste désormais focalisée sur la manière dont la MONUSCO gérera cette transition et sur son impact réel pour la paix et la stabilité dans le pays.
