La société civile forces vives d’Oïcha dans le territoire de Beni au nord-Kivu, lance un SOS sur la multiplicité des barrières illégales dans cette entité.

Selon cette structure citoyenne, plusieurs points de contrôle sont installés sur le long de la RN2, de Beni-ville jusqu’à Luna, à la limite du Nord-kivu et Ituri.

« c’est surtout dans des différentes barrières foneres sur le tronçon Beni-Eringeti-Kasana via l’Ituri» a alerté le rapporteur de la société civile forces vives d’Oïcha.

A l’en croire Darius Kasereka, toutes ces barrières sont maintenues par des éléments des FARDC et Wazalendo qui somment la population à payer des taxes contrairement à la loi.

« on voit sur des barrières des militaires, des agents de sécurité qui font payer des taxes illégales parce que nulle part sur toute l’étendue de la république, l’outil de sécurité n’est pas un service générateur des recettes.

Et d’ajouter : « on ne sait pas si c’est motivé par quel texte. La taxe est légale mais pour ces agents qui perçoivent ces taxes là, on ignore qui est l’initiateur».

Cette même situation n’épargne pas les agriculteurs qui sont contraints de payer des montants pour accéder aux champs qui sont vers les routes de dessertes agricoles contrôlées par ces agents de sécurité.

La société civile forces vives d’Oïcha exhorte les autorités provinciales et locales, de bien de prendre des mesures rigoureuses afin de mettre fin à ces bavures financières faites par les services de sécurité. Elle exige cependant des sanctions à l’endroit des récalcitrants afin d’éradiquer toutes ces formes de tracasseries qui freinent le développement socio-économique de la population vivant dans ces entités.

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