À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, célébrée chaque 21 mars, le mouvement AFC/M23 a réitéré son engagement en faveur de la lutte contre toutes les formes de discrimination, notamment le racisme, le tribalisme et les divisions identitaires en République démocratique du Congo.
Dans une déclaration rendue publique, le mouvement souligne que cette journée, instituée par l’Organisation des Nations unies, constitue un moment de réflexion sur les dangers liés aux discriminations fondées sur l’origine, l’ethnie ou l’identité. Dans un contexte marqué par des tensions et des conflits, cet appel à la tolérance et à l’unité revêt une importance particulière.
L’AFC/M23 estime que le racisme et le tribalisme ne sont pas de simples opinions, mais des facteurs de division qui fragilisent la cohésion sociale et compromettent les efforts de paix. Le mouvement met en garde contre les conséquences de ces pratiques, qu’il considère comme des atteintes graves à la dignité humaine.
Face à ces défis, il affirme promouvoir une vision inclusive de la société, fondée sur la reconnaissance de chaque individu indépendamment de son origine ou de son appartenance communautaire. Cette approche vise, selon lui, à renforcer le vivre-ensemble et à favoriser une culture de respect mutuel.
Le mouvement insiste également sur la nécessité de bâtir une société où la paix, l’unité et l’égalité deviennent des réalités concrètes. Il met en avant plusieurs axes d’action, notamment la lutte contre les discriminations, la réduction des inégalités et la promotion d’une identité nationale reposant sur la diversité.
Dans un pays aussi vaste et pluriel que la République démocratique du Congo, la cohésion nationale demeure un enjeu majeur. Le mouvement souligne que celle-ci ne peut être imposée, mais doit être construite à travers des efforts collectifs et des initiatives inclusives.
Enfin, l’AFC/M23 appelle l’ensemble des Congolais à rejeter les discours de haine et à s’engager activement pour une société fondée sur la tolérance, la justice et le respect des différences. Selon lui, la diversité doit être perçue non comme une source de division, mais comme une richesse essentielle à la construction d’un avenir commun.
