Une nouvelle plateforme citoyenne baptisée Front de lutte contre les arrestations abusives et arbitraires (FLAAR) a été officiellement lancée vendredi 20 février à Kinshasa, en République démocratique du Congo.
Cette initiative regroupe plusieurs acteurs de la vie publique nationale, notamment des responsables politiques, des avocats, des membres de la société civile, des artistes ainsi que des journalistes, unis autour d’un objectif commun : dénoncer et combattre les arrestations jugées arbitraires ou contraires aux droits fondamentaux.
Selon les initiateurs, la plateforme entend assurer une veille citoyenne sur les cas d’interpellations et de détentions qu’elle estime irrégulières, tout en offrant un cadre de solidarité et d’assistance juridique aux victimes présumées.
Le FLAAR ambitionne également de rencontrer les représentants de la communauté internationale et de sensibiliser l’opinion publique au respect de l’État de droit ainsi qu’aux garanties constitutionnelles.
Les membres fondateurs affirment vouloir travailler dans le strict respect des lois du pays, en privilégiant les voies légales et le plaidoyer auprès des autorités compétentes afin de promouvoir une justice indépendante et équitable.
Dans un contexte marqué par des tensions politiques et sécuritaires, la création de cette plateforme est présentée par ses initiateurs comme un signal de mobilisation citoyenne en faveur des libertés publiques et du respect des droits humains en RDC.
