L’Angola a proposé l’instauration d’un cessez-le-feu entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement rebelle M23 à compter du 18 février 2026 à 12 heures. Cette initiative a été annoncée ce mercredi 11 février à l’issue d’une réunion diplomatique tenue à Luanda, dans le cadre des efforts régionaux visant à relancer le processus de paix dans l’Est de la RDC.
Cette proposition fait suite à des échanges de haut niveau ayant réuni le président angolais João Lourenço, son homologue togolais Faure Gnassingbé, le président congolais Félix Tshisekedi ainsi que l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo. Selon la partie angolaise, cette démarche résulte de consultations menées avec les différents acteurs impliqués dans la crise.
Le cessez-le-feu proposé reste toutefois conditionné à une déclaration publique d’acceptation par les protagonistes. En attendant, Luanda se positionne une nouvelle fois comme un médiateur central dans la recherche d’une issue pacifique au conflit qui secoue l’Est de la RDC depuis plusieurs années.
Par ailleurs, les autorités angolaises indiquent que le lancement de la phase préparatoire du dialogue intercongolais, également prévu à Luanda, sera communiqué ultérieurement. Ce dialogue est présenté comme une étape clé pour encourager une désescalade durable et poser les bases d’une solution politique inclusive.
Datée du 11 février 2026, cette annonce intervient dans un contexte de violences persistantes, où les populations civiles continuent de subir les conséquences du conflit armé. L’adhésion formelle des parties à cette proposition reste désormais l’élément déterminant pour sa mise en œuvre effective.
